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Reunion de St André le 13 12 2010

L’Apli ne désarme pas et incite les producteurs de lait à ne rien signer

publié le 14.12.2010 02h01

 

Un an après leurs actions coup de poing, les producteurs de lait cherchent toujours des solutions    / Photo Olivier Leroy

 

Un an après leurs actions coup de poing, les producteurs de lait cherchent toujours des solutions / Photo Olivier Leroy

À Saint-André- sur-Vieux-Jonc, les leaders nationaux ont appelé à résister

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Un producteur suisse qui témoigne comment chez lui la fin des quotas a entraîné l’étranglement de la filière, Paul de Montvallon, le président de l’Office du lait qui alerte, prévient et informe une grosse centaine de producteurs de la menace, Pascal Massol, le président de l’Apli, qui martèle que la seule solution est de refuser les contrats qui leur seront proposés le 1 er avril, et un Allemand qui lance « résistance ». Hier matin, à Saint-André-sur-Vieux-Jonc, la réunion débat de l’Apli se voulait effectivement être celle d’une volonté d’alternative, en se regroupant pour peser, pour qu’ils puissent décider eux-mêmes de la production laitière. « En individuel, vous êtes foutus, il nous faudra signer un contrat collectif pour négocier, sans intégrer la partie industrielle à notre travail ». Un but toujours pas abandonné, avec un appel fait aux privés à se mobiliser, aux adhérents des Coop à faire pression sur les conseils d’administration. Le combat n’est pas gagné, les militants de l’Apli le savent, mais nombreux sont ceux qui pensent ne plus avoir le choix et que leur survie en dépend.

Olivier Leroy , Le PROGRES du 14 12 2010


Réforme des retraites Manif du 7/09/2010

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La réforme des retraites sans remise en cause préalable du bouclier fiscal ne passe pas. Un leitmotiv dans l’important cortège hier après-midi

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Réforme des retraites Manif du 7/09/2010 dans Association

Le défilé d’hier après-midi à Bourg-en-Bresse, contre la réforme des retraites et plus globalement contre la politique du gouvernement, a pris cette fois une dimension supplémentaire. On sait en effet que chaque été, le glorieux Tour de France jauge sa popularité à partir du nombre de spectateurs amassés au bord des routes. Hier, un phénomène semblable s’est produit. Nombre d’opposants aux textes du gouvernement et de l’UMP ont regardé passer le peloton. « Nous voulons prendre vraiment la mesure de la mobilisation et de l’événement car dans le cortège, on ne sait jamais où on en est et la cause le mérite », expliquait un instituteur à la retraite. Entre le champ de foire et la préfecture, en passant par les avenues de Lattre et Alsace-Lorraine, les rues Foch et du 4-Septembre, ils étaient ainsi plusieurs centaines sur les trottoirs. Beaucoup applaudissaient les banderoles déployées dans des conditions météorologiques exécrables. Ce soutien statique, mais actif, ajouté aux fantassins du défilé syndical, fait raisonnablement grimper le nombre de manifestants à un chiffre allant de 5 500 à 6 000. Un succès de toute façon incontestable pour les syndicats.

La CGT notamment a su mobiliser pas loin de 2 000 de ses militants et sympathisants, suivi de la CFDT très bien représentée puis de Sud/Solidaires (environ 300). Force ouvrière (300 également), la CFTC (numériquement en net regain de forme sur les retraites) et la CFE-CGC ont complété le cortège avant les mouvements politiques identifiables dans la masse : Parti socialiste, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Alternatifs…Les élus ont soutenu le mouvement, venus du conseil général de l’Ain, des mairies de Bourg-en-Bresse, Montluel, Saint-Rambert ou Ambérieu, écharpe tricolore sur l’épaule ou plus discrètement à l’abri sous un parapluie.

Et pour la première fois de l’histoire des manifestations syndicales à Bourg, le monde paysan s’est joint aux ouvriers, employés, techniciens du privé et public. La confédération paysanne était là. Mais surtout, l’Association des producteurs de lait indépendants (Apli) qui avait délégué une fidèle collaboratrice, la vache Voka de Chalamont, pour attirer l’attention sur la situation des éleveurs et producteurs : « Notre survie est menacée à court terme. Alors notre retraite… Que sera-t-elle ? » s’interrogeait le président de l’Apli Gilles Dutant.

Jean-Marc Perrat

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